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Le véritable bonheur est d'être au-delà de l'attachement au bonheur

Le véritable bonheur est d'être au-delà de l'attachement au bonheur Le véritable bonheur est d'être au-delà de l'attachement au bonheur
Source : Rebecca Hendin via Giphy
La pratique du Zen
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La pratique du Zen
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#souffrance
#tristesse
#zazen

Que le Bouddha ait dit « la vie est souffrance » ne signifie pas que l'on souffre toujours. Mais la vie vécue uniquement au niveau de l'ego, dans l'ignorance de la véritable nature de notre esprit, est potentiellement cause de souffrance.

Tout l'enseignement du Bouddha consiste à nous faire découvrir, à travers la pratique de zazen, l'ampleur de cette méconnaissance, l'ampleur de nos désirs sans cesse renaissants. Bouddha nommait la souffrance duhkha, qui signifie que même le bonheur est souffrance, car il fait naître d'une manière subconsciente la peur de le perdre, la conscience de sa fragilité. Le veritable bonheur etant d'être au-delà de l'attachement au bonheur, accepter totalement l'impermanence qui est la réalité fondamentale de notre vie.

La pratique nous permettra de découvrir qu'il existe un état sans souffrance, c'est la troisième des Quatre Nobles Vérités. Cet état ne dépend pas d'une libération, apres la mort, mais s'obtient ici et maintenant, à travers la pratique de la méditation, et pendant la vie quotidienne. Nous pouvons vivre cet état, en nous reliant à la réalité du monde, en vivant en unité avec les phénomènes de notre vie, et en abandonnant cet esprit qui crée sans cesse des limitations, des séparations. Cet esprit correspond, dans la science moderne, au cerveau gauche qui est le cerveau du langage, des concepts et de la dualité, cause des souffrances liées à la séparation.

La pratique de zazen permet d'expérimenter l'état résultant de la stimulation du cerveau droit. Dans cet état, il n’y a plus de conception, de séparation entre l'avant et l'après, moi et l'autre, moi et la nature. Il n'y a plus d'espoir par rapport au futur, plus de regrets par rapport au passé, il existe uniquement une manière d'être totalement en unité avec l'ici et maintenant. Cet état est au-delà de tout objet, de tout manque, de tout désir et de toute absence. Tout est là, pour peu que nous changions notre regard. Cette conscience est nommée dans le bouddhisme « l'esprit paisible du nirvana ». Elle Signifie également que l'on accepte la douleur et les emotions telles qu'elles se presentent avec leur caractere inévitable.

Lors d'un événement douloureux, il y a une manière sage de l'accepter, par exemple si votra partenaire vous quitte pour une autre personne vous pouvez vous dire : « Si elle est heureuse , quelqu'un d'autre, tant mieux », et il alors un état d'amour inconditionnel quelle que soit l'attitude de l'autre par rapport à soi, mais une autre réaction est aussi possible, celle où accepte simplement sa propre douleur, car c'est la réalité. Ainsi, nous acceptons la vie telle qu’elle se présente au travers de cet ego illusoire. La pratique permettra progressivement une dédramatisation de la souffrance et de ses causes et une diminution de lattachement à celles-ci. Le risque encouru consistera alors à s'attacher au détachement, à considérer toute souffrance comme une erreur de notre part. Il faut aussi accepter de souffrir.

Par exemple, accepter d'éprouver de la tristesse. Bien sûr, elle est le signe d’une non-acceptation, manque. On d'un aller à la racine de ce mal, la tristesse peut alors peut travailler sur le symptôme, diminuer, mais il y a une manière plus simple et plus radicale de procéder, c'est d'accepter la tristesse telle qu'elle est, ici et maintenant.

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