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Les lectures sensationnelles et vicieuses ont toujours attiré les lecteurs

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Source: mightyleeds
Croyez-moi, je mens
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Les journaux ont changé le moment où Benjamin Day lança le New York Sun en 1833. Ce n'est pas tant son journal qui a changea tout que sa façon de le vendre: dans la rue, à l’unité. Il engagea des chômeurs pour les vendre et résolut immédiatement un problème majeur qui tourmentait en ce temps l’industrie : les abonnements impayés. La méthode « cash and carry » de Benjamin Day ne permettait pas de faire crédit au client. Vous achetiez le journal cash un point c’est tout. Le New York Sun, avec cette simple innovation en matière de distribution, inventa la presse d’actualité. Des milliers d'imitateurs le copièrent.

Les journaux n’étaient pas livrés à votre porte. A chaque coin de rue dans les bars ou dans les gares, là où se déroulaient les ventes, la concurrence étaient tellement féroce qu’ils se devaient d’être plus provocants, excitants les uns que les autres. Puis en raison du changement des méthodes de distribution et de la vitesse accrue de la presse, les journaux devinrent véritablement des journaux. Leur seul but était d'obtenir de nouvelles informations, de les imprimer les plus rapidement, et d’obtenir l’exclusivité avant ses concurrents. C’était le début du déclin de la qualité éditoriale. Les journaux remplissaient leurs pages de potins et autres histoires légères. Les journaux qui résistèrent échouèrent, comme nous le rappelle la tentative désastreuse d’Horace Greeley, qui publia un journal plus intellectuel, avec une réelle qualité éditoriale peu de temps avant le New York Sun de Benjamin Day.

En 1835, juste après les débuts du New York Sun, James Gordon Bennett, Sr. lança le New York Herald. Quelques années plus tard, le Herald devint le plus grand quotidien en termes de circulation des États-Unis, peut-être même dans le monde. C’était aussi le plus sensationnel et vicieux.

Non pas que cela était en accord avec ses convictions personnelles, mais parce que cela était en accort avec ses convictions d’ordre professionnelles : il savait que le rôle du journal n'était « pas d'instruire, mais de surprendre ». Son journal était anti-noir, anti-immigrant et anti-subtilité. Et ça faisait vendre - à la fois aux personnes qui les aimaient et aux gens qui les détestaient.

Et ils achetèrent et achetèrent encore et encore…

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